6e

L’emploi du temps

Vous ne retiendrez pas votre emploi du temps du premier coup. Alors voici une idée pour vous y familiariser : faites-en une ou plusieurs copies, que vous afficherez :

  • sur le frigidaire ;
  • dans votre chambre, au-dessus de votre bureau ;
  • sur la porte de votre chambre ;
  • dans votre agenda ;
  • à l’intérieur du volet de votre cartable/sac à dos, afin de l’avoir sous les yeux dès que vous l’ouvrez ;
  • etc.

Regardez-le souvent, et ainsi, petit à petit, vous finirez par le connaître par cœur !
Si le collège vous fournit un plan des bâtiments, faites-en également des copies que vous accrocherez à côté de vos emplois du temps. Vous associerez ainsi classe et salle, jusqu’à vous diriger les yeux fermés dans votre collège.

Quels sont les changements du collège par rapport à l’école primaire ?

 

  • La cantine : les élèves devant apprendre à s’autonomiser, ils auront pour la plupart des selfs, et non plus des tables attitrées et servies.
  • La salle de cours : les salles de cours sont désormais multiples. Les élèves changent de salle, et ne peuvent plus les décorer ni y entreposer leurs affaires.
  • Le carnet de liaison : afin de maintenir le lien entre le collège et les parents, les élèves disposent d’un carnet de liaison dans lequel parents et enseignants peuvent écrire afin de communiquer les uns avec les autres.
  • La discipline : plus rigoureuse, les retards, absences, etc., sont enregistrés et peuvent donner lieu à des punitions.
  • L’étude : il peut arriver que les élèves aient un trou dans leur emploi du temps. Une salle d’étude est alors à leur disposition, supervisée par un surveillant, afin de leur permettre de s’avancer dans leur travail.
  • Le CDI : ce centre de documentation et d’information est une alternative à la permanence. Les élèves peuvent s’y rendre pour effectuer des recherches, travailler ou tout simplement lire.

 

Quels sont les enseignements abordés en 6e ?
  • Français (4 h 30, dont 30 min en groupes à effectifs allégés, ou 5 h)
  • Mathématiques (4 h)
  • Langue vivante étrangère (4 h)
  • Histoire-géographie-éducation civique (3 h)
  • Sciences et techniques
    – Sciences de la vie et de la Terre (1 h 30, dont 30 min en groupes à effectifs allégés)
    – Technologie (1 h 30, dont 30 min en groupes à effectifs allégés)
  • Enseignements artistiques :
    – Arts plastiques (1 h)
    – Éducation musicale (1 h)
  • Éducation physique et sportive (4 h)
  • Aide aux élèves et accompagnement dans leur travail personnel (2 h par division)
  • Heures de vie de classe (10 heures annuelles)
Quel est le nouveau principe des cycles ?
  • Le cycle 2, cycle des apprentissages fondamentaux, regroupe les trois premières années de l’école élémentaire (CP, CE1, CE2).
  • Le cycle 3, cycle de consolidation, unit le CM1, le CM2 et la classe de 6e, dans un souci de continuité pédagogique et de cohérence des apprentissages. Il trouve naturellement sa place dans les échanges organisés dans le cadre du conseil école-collège.

Ce cycle a un double objectif : consolider les apprentissages fondamentaux et permettre une meilleure transition entre l’école primaire et le collège.

La classe de 6e occupe une place particulière dans le cycle : elle permet aux élèves de s’adapter au rythme, à l’organisation pédagogique et au cadre de vie du collège tout en se situant dans la continuité des apprentissages engagés au CM1 et au CM2.

  • Le cycle 4, cycle des approfondissements, comprend les classes de 5e, de 4e et de 3e.

Pendant ce cycle, les élèves continuent de développer des compétences dans les différentes disciplines et dans les parcours transversaux. Ces compétences seront évaluées régulièrement et validées en fin de cycle.

L’apprentissage d’une seconde langue vivante dès le début du cycle 4, en classe de 5e, va pouvoir s’appuyer sur les connaissances et compétences déjà mises en œuvre pour la première langue vivante.

Comment effectuer une recherche ?

Vous êtes au collège. Vous allez être amené(s) à préparer des exposés, et à cette fin, à chercher les informations nécessaires.

Alors, comment faire ?
Sachez tout d’abord que réaliser un exposé, cela s’apprend. Et vos enseignants sont là pour vous accompagner dans cet apprentissage. Mais trouver la documentation adéquate, cela s’apprend aussi !
Lisez donc attentivement les conseils ci-dessous, ils vous serviront de mémo.

À quoi sert un exposé ?

Il sert à faire le tour de la question sur un sujet précis. Vous allez donc créer un document que tout le monde pourra lire, en présentant de manière organisée des documents de nature et d’origine diverses :

  • Textes
  • Images
  • Schémas
  • Objets…

en cherchant des informations dans différents supports.

Comment trouver la documentation ?

Pour cela, vous disposez d’un lieu magique : le CDI.

  • Cet endroit est souvent assimilé à une pâle réplique d’une bibliothèque municipale, et pourtant, sachez que vos documentalistes sont bien plus à même de vous guider dans vos recherches que le documentaliste de votre bibliothèque de quartier. Ils connaissent en effet les programmes et leurs changements, et commandent les livres et revues en fonction des besoins des élèves.
  • Par ailleurs, ils connaissent parfaitement leurs rayonnages, et si vous leur demandez où trouver un ouvrage sur les pharaons d’Égypte, par exemple, ils sauront vous diriger.
  • Enfin, de même que les bibliothèques municipales effectuent leurs commandes d’ouvrages en fonction des goûts des lecteurs, le CDI se donne pour mission d’avoir essentiellement des documents pouvant répondre aux problématiques des élèves. Il est donc improbable que vous ne trouviez pas la perle rare qui vous permettra de rédiger votre exposé, ou de compléter un cours que vous n’auriez pas bien compris.

La marche à suivre

Vous l’aurez compris : n’hésitez pas à interroger les documentalistes, ils sont là pour vous aider et vous renseigner, et regrettent souvent d’avoir si peu d’élèves venant les voir à cette fin !
Ce sera aussi pour vous l’occasion de découvrir qu’il y a, en plus des livres et des revues, des modules, des ateliersproposés aux élèves, pour les aider à se repérer, à trouver la bonne information au bon rayonnage, dans la bonne rubrique, au bon moment.

Où trouver la bonne info ?

Livres, CD-rom, films, sites Internet… Les sources de documentation sont nombreuses… parfois trop. Alors avant de vous précipiter sur Internet, commencez par :

  • compulser les encyclopédies et dictionnaires. Ils vous donneront des pistes parfois plus scientifiques que le web ;
  • chercher dans le fichier du CDI s’il existe un ouvrage ou des revues spécialisées sur le sujet donné ;
  • demander au documentaliste si vous disposez d’un CD-rom, par exemple ;
  • lancer, en fin de compte, une recherche sur Internet, afin de valider et d’étoffer les éléments que vous aurez trouvés auparavant.

Il vous faudra ensuite trier, pour ne garder que ce qui correspond strictement au sujet.

Attention : Internet est une source extraordinaire de documentation, mais elle n’est pas fiable à 100 %. Certains sites sont alimentés par des non-spécialistes, et proposent des informations erronées. Aussi est-il extrêmement important de toutjours vérifier la source et l’information !

Faut-il citer les références ?

Au cours de cette recherche, vous noterez soigneusement toutes les références pour faire la bibliographie .

  • Pour les livres : nom de l’auteur, titre en italique ou souligné, éventuellement année et éditeur.
  • Pour les sites : adresse précise du site, auteur.

Voilà. Il ne vous reste plus qu’à rédiger votre exposé.

Bon courage !

La prise de notes

La prise de note est à première vue assez angoissante.
Sachez cependant que vos professeurs vous aideront et n’abandonneront la dictée que petit à petit, vous laissant ainsi le temps nécessaire pour vous habituer et vous familiariser avec la prise de notes.

Les difficultés de la prise de notes

Elle demande à la fois écoute, compréhension, tri des informations et écriture, soit une forte capacité de concentration et de polyvalence !
Mais tous les élèves parviennent à prendre des notes, et vous y parviendrez vous aussi.

À quoi sert la prise de notes ?

La réponse que vous apporterez à cette question va très largement influer votre manière de prendre des notes. Il s’agit, en premier lieu, de pouvoir relire votre cours et de le comprendre, même une semaine ou un mois plus tard.

Quelques indices

  • Ce qui vous permet d’apprendre un cours et de le retenir, c’est de comprendre le problème qui est posé. Par exemple : L’emploi du subjonctif en français, L’application du théorème de Pythagore en mathématiques, Les causes de la Première Guerre mondiale en histoire, etc.
  • La problématique est souvent posée dans le titre de la leçon. Il vous faut donc noter avec attention les titres, sous-titres, intertitres. N’hésitez pas à utiliser des couleurs différentes pour chaque catégorie de titre : cela vous permettra de visualiser d’un seul coup d’œil l’architecture du cours.
  • Chacune de ces parties et sous-parties développera un ou plusieurs éléments importants. Vous veillerez à bien les repérer et à les inscrire. Ce peuvent être des dates, des noms, des formules, des titres d’ouvrages, des événements…
  • Chaque leçon est précédée d’une introduction et se termine par une conclusion. Cela permet d’un côté de verbaliser la problématique, et de l’autre, de donner l’issue, la conclusion à laquelle le développement du cours a amené.
  • Titres, éléments importants, introduction et conclusion sont la matière de la leçon. Mais écrits tels quels, sans aucuneforme, ils peuvent n’avoir aucun sens.

Exemple. :
Révolution française, Marie-Antoinette. L’affaire du collier. Famine. Guerres. 14 juillet 1789. Prise de la Bastille. Louis XIV. Robespierre. Terreur. Fin de la royauté et privilèges. Déclaration des droits de l’Homme…

Cette succession de mots n’a pas de sens à proprement parler, même si tous les termes importants y sont. Il n’y a pas de sens, parce que les connecteurs logiques (mais, ou, et, donc, or, ni, car, pourtant, en effet, toutefois, etc.) n’ont pas été inscrits. Ce sont eux qui donnent le sens et l’articulation des mots entre eux.
Vous pouvez également faire apparaître cette logique dans votre manière de prendre les notes.

Par exemple :

La Révolution française
Prise de la Bastille le 14 juillet 1789 => début de la Révolution française.
L’affaire du collier (Marie-Antoinette), la famine et les guerres ont mis la France à sac. La colère gronde.
Sous Robespierre règne la Terreur (les nobles sont guillotinés, etc.).

La révolution = fin de la royauté et privilèges.
La déclaration des droits de l’Homme => début de la souveraineté de la nation.

• Enfin, faites le test en rentrant chez vous : comprenez-vous ce que vous avez écrit ? Si oui, c’est parfait. Si tel n’est cependant pas le cas, il faut vous entraîner.
Dans tous les cas, mettez vos cours au propre le soir même ! Vous n’aurez pas, ainsi, de mauvaise surprise lorsque, voulant réviser quelques jours plus tard, non seulement vous ne comprendrez plus ce que vous avez écrit, mais en outre, vous ne vous souviendrez plus du propos du cours !

Les abréviations

Enfin, qui dit prise de notes, dit nécessairement abréviations et utilisation de signes. Vous ne pourrez en effet pas noter chaque mot dit par le professeur. Vous devez déjà vous donner le mal de comprendre le propos et de relever les informations importantes, tout en structurant votre cours, cela demande déjà un gros effort. Les abréviations vous aideront à noter rapidement des mots longs et à intégrer des symboles qui ont pour vous un sens et vous évitent de noter des périphrases.

Par exemple :

  • Le signe : => a le sens de « conduit à »
  • Le signe : = a le sens de « équivaut à, marque, signifie ».

Vous inventerez ou reprendrez ces signes, l’important est que vous soyez à l’aise dans votre prise de notes et que vous en retrouviez le sens à la relecture.

Quelques abréviations courantes

Vous noterez qu’il s’agit souvent des premières et dernières lettres pour les mots courts, intercalées de consonnes pour les mots longs.

  • Beaucoup: bcp
  • C’est-à-dire: i.e ou c.à.d
  • Changement: chgt
  • Culture: cult.
  • Dans: ds
  • Développement: dvt ou dvpt
  • Exemple: ex.
  • Gouvernement: gvt
  • Jour: jr
  • Nous: ns
  • Point: pt
  • Quelque(s): qq
  • Quelquefois: qqf
  • Recherche: rech.
  • Science: sc.
  • Se référer à: cf.
  • Société: sté.
  • Souvent: svt
  • Temps: tps
  • Toujours: tjs
  • Tous: ts
  • Tout: tt

Quelques signes courants

  • ↑ augmentation
  • ↓ diminution
  • → stabilité
  • = égal à
  • ± plus ou moins
  • < plus petit que
  • > plus grand que
  • ≤ plus petit ou égal à
  • ≥ plus grand ou égal à
  • ≠ différent de
  • ↔ relation entre deux éléments
  • Σ somme
  • ∀ tous les
  • Ψ psychologie
  • φ philosophie
Comment rédiger une fiche de lecture ?

Qu’est-ce qu’une fiche de lecture ?

Il s’agit d’une sorte de compte rendu d’une lecture et de l’œuvre lue. On y trouve le résumé des concepts traités dans l’œuvre, des thèses développées par l’auteur ainsi qu’une analyse rapide. Elle peut être linéaire (suivant la structure du livre) ou thématique.
Lorsque la fiche de lecture est bien faite, elle peut suppléer l’œuvre pour celui qui ne l’aurait pas lue, et inversement, elle peut donner envie de lire l’ouvrage dont il est question.

À quoi sert une fiche de lecture ?

Là encore, pour réussir au mieux votre fiche de lecture, il faut comprendre l’outil qu’elle représente.
Tout au long de votre cursus, vous aurez à assimiler des connaissances diverses, de plus en plus denses. La fiche de lecture va vous aider à extraire de vos lectures les éléments clés, à les figer sur le papier, et à vous construire une sorte de galerie de références.

Comment se présente une fiche de lecture ?

Les fiches peuvent être manuscrites ou électroniques (faites sur ordinateur), selon la demande de votre professeur. Le mieux est de n’écrire que sur un seul côté de la page, afin que la lecture se fasse d’un seul coup d’œil. Cela est également une garantie de travail bien effectué, cela signifie que vous avez bien synthétisé le contenu.

Contenu d’une fiche de lecture

1 fiche = 1 seul ouvrage ou 1 seul thème.
Indiquez sur chaque fiche le thème (un mot-clé) ou le titre de l’œuvre en haut à gauche.
Indiquez dans le coin supérieur droit, le nom de l’auteur, la date de publication.
Notez ensuite les informations que vous avez retenues. Pour cela, deux conditions :

  • vos notes doivent être structurées ;
  • elles doivent être reformulées. Vous ne pouvez pas copier directement de l’ouvrage, car sans quoi, ce ne sera pas un résumé, mais un plagiat qui ne vous sera d’aucune utilité.

Faites donc de préférence des phrases courtes, et utilisez un langage scientifique, sans succession d’adjectifs, sans périphrases…
Si jamais une phrase de l’ouvrage vous semble révélatrice du contenu, ou essentielle à la compréhension, notez-la, mais entre guillemets, et en citant le numéro de page.

Comment rédiger la fiche de lecture ?

  • Il vous faut d’abord lire l’ouvrage une première fois avec attention, en surlignant les éléments importants, et en notant dans la marge le type d’information trouvé : est-ce une idée ? la problématique ? une définition ?. Pour le déterminer, soyez attentif aux connecteurs logiques.
  • Votre enseignant vous a peut-être donné une piste (thématique, chronologique, etc.), ou vous l’avez déterminée lors de votre première lecture. Relisez une seconde fois l’ouvrage en étant attentif aux thèmes et axes identifiés.
  • Pour la rédaction à proprement parler :
    -dans l’introduction, vous donnerez quelques éléments importants de la biographie de l’auteur, ainsi que la date de publication de l’ouvrage, et le contexte dans lequel il est paru.
    – Le développement consiste en un résumé de l’ouvrage. Ce résumé suivra la structure du récit, et fera ressortir les temps forts (intrigue principale, intrigues secondaires, identité du narrateur…). Vous présenterez, avant de rentrer dans le vif du sujet, les personnages et lieux importants, afin que le lecteur ne se perde pas dans le fil du résumé.µ
    – Dans la conclusion, donnez votre avis personnel sur l’ouvrage, en restant mesuré.
    – Une dernière catégorie sera réservée aux quelques citations d’envergure que vous aurez relevées.
Comment s’organiser dans son travail ?

Au collège, vous avez plusieurs professeurs, qui ne se concertent pas forcément quant à la quantité de travail qu’ils vous donnent les uns les autres. Aussi, si une chose est sûre, c’est la suivante :
PRENEZ DE L’AVANCE autant que possible.
Pour cela, plusieurs conseils.

La charge de travail

Regardez votre charge de travail sur deux semaines, et commencez par le plus urgent, sans pour autant vous arrêter au lendemain. Si une page d’exercices de mathématiques ne vous prend que 15 minutes, continuez sur d’autres devoirs à faire pour plus tard. Plus vous prendrez d’avance, moins vous serez débordé, et moins vous aurez de stress !

Les leçons

Même si vous n’avez rien noté dans votre agenda à l’issue du cours, il faut bien comprendre que, dans l’esprit de votre professeur, cela ne signifie pas que vous n’avez pas de devoir. Il va de soi pour lui que vous devrez avoir appris votre leçon pour le cours suivant. Alors veillez à avoir de la régularité dans votre apprentissage. Prendre de l’avance dans votre travail écrit vous aidera à dégager du temps pour vos leçons. Sachez également que laisser traîner vos leçons peut vous jouer des tours : il est peu probable que le professeur ralentisse son rythme d’enseignement pour un seul élève. Évitez de vous laisser distancer.

Les révisions

Les matières telles que les langues, l’histoire et la géographie, les mathématiques, doivent être apprises et relues régulièrement. Vous ne pourrez pas « oublier » un chapitre une fois le contrôle réussi, au risque de ne pas comprendre la suite. C’est comme de vouloir construire une maison en commençant par le toit.
Revoyez donc régulièrement l’ensemble de vos leçons, et pas seulement la dernière. N’hésitez pas, pour cela, à vous aider de vos livres de révisions : outre vos cours de classe, vous pouvez lire et apprendre les résumés de leçons dans vosCahiers du Jour/Cahiers du Soir et vous exercer régulièrement à l’aide des exercices d’application et d’entraînement de chacune des notions.

Les plus

  • Le top du top pour apprendre : lire et relire ses leçons, en étant concentré. Ainsi, sans effort de mémoire, la leçon est retenue à force de répétition.
  • Le must pour acquérir une aisance rédactionnelle : faire et refaire ses exercices (maths, langues, etc.) faits en cours ou en devoirs à la maison jusqu’à les réussir facilement.
  • Lorsque vous avez terminé un devoir, barrer sa mention dans votre agenda. Vous aurez ainsi une vision plus claire de ce que vous avez déjà fait, et de ce qu’il vous reste à faire.
  • Lorsque l’on vous rend une copie, ne vous contentez pas de regarder la note obtenue : lisez attentivement les appréciations, les commentaires, essayez de repérer quelles sont les erreurs que vous avez commises pour ne pas risquer de les reproduire la prochaine fois.

Les parents

Enfin, n’hésitez pas à demander à vos parents de vous aider : posez-leur les questions nécessaires, récitez-leur vos leçons, montrez-leur ce que vous avez fait.

Qui sont les différents interlocuteurs au collège ?
  • Le principal : il dirige le collège.
  • Les professeurs : ils enseignent leur matière phare. Il faut les contacter en cas de problème de votre enfant avec la matière qu’ils enseignent.
  • Le professeur principal peut également être contacté : il rassemble les informations sur les élèves, coordonne l’équipe pédagogique et prend contact avec les parents.
  • Le conseiller d’éducation : il est responsable de la vie scolaire et gère les problèmes quotidiens des élèves (retards, absentéisme…). Il chapeaute les surveillants.
  • Les surveillants surveillent les élèves lorsqu’ils n’ont pas cours (en permanence, pendant les récréations…).
  • Le documentaliste s’occupe du CDI (centre de documentation et d’information).
  • L’intendant gère les questions financières.

Vous trouverez également dans la structure de collège le personnel administratif, les agents de service, l’assistante sociale qui est présente pour aider les élèves à résoudre leurs problèmes, l’infirmier et le médecin scolaire, qui s’occupent du suivi médical des élèves, et le conseiller d’orientation psychologue.